Petit histoire du billet de 1000 francs

Petit histoire du billet de 1000 francs dans Monnaie de Tahiti 1000-francs-ieom-tahiti-papeete-alphabet-8-300x300

Une histoire de billet. En 1969, l’Institut d’émission d’outre-mer émet un billet de 1000 francs de type polychrome à couleur dominante rouge-orange. Au recto, il représente un fare niau ( maison au toit de palmes tressées) et une tête de vahine. En filigrane, apparait le profil de Marianne avec les lettres R/F signifiant République française.

Ce sont des photos de paysage et de modèle du photographe Adolphe Sylvain qui ont servis à illustrer le recto de ce billet. Le fare niau était situé à la pointe Vénus, il appartenait à Dexter Georges et était habité par sa famille dont faisait partie la famille Marere.

La vahine est Greta Robson-Goy, fille de Jeannette Saminadam et l’épouse de Gilles Goy qui a été le commandant de l’aviso-escorteur “Henry”.

Le billet de 1000 francs est celui qui a généré le plus de variétés et de défauts (impression défectueuse, absence de signatures, manque de couleur noire, inscription dans la marge, dédoublement) venant sans doute de l’automatisation de la fabrication dans les ateliers de la Banque de France à Chamalières. Les billets de banque ont une durée de vie très courte. Les coupures de 1000 francs restent sur le marché monétaire durant une moyenne de quatorze mois

MARERE 2003 La Dépêche de Tahiti du 23 septembre 1983.
BESLU Christian, Tahiti et sa monnaie p 41.
BESLU Christian, Société des études océaniennes Bulletin n°212

Publié dans : Monnaie de Tahiti | le 21 juin, 2012 |Pas de Commentaires »

Nouveau billet : la fleur qui fâche

Nouveau billet : la fleur qui fâche dans Actualité Nouveau-billet%C2%A0-la-fleur-qui-f%C3%A2che-300x200Le graphisme des billets de banque fait partie du chantier des signes identitaires de l’Accord de Nouméa, au même titre que l’hymne, la devise et le drapeau du pays mais le futur billet de 500 francs CFP suscite la polémique.

Le nouveau billet de banque de 500 francs a pour graphisme une plante qui n’est pas endémique à la Nouvelle-Calédonie. La seule fleur retenue est originaire d’Afrique du sud. Une espèce introduite au siècle dernier. Un choix botanique qui provoque bien des commentaires car le sujet des signes identitaires est très sensible.Les coupures, qui ont été présentées au public le 25 avril dernier, ne sont pas les versions définitives de ces nouveaux billets de banque. Ils devraient être mis en circulation fin 2013 après l’ accord de la Banque de France.Alors la petite fleur d’origine africaine sera t ’elle imprimée ou non ? Le débat est ouvert.

Publié le 03/05/2012 | 05:17 Par Angela Palmieri

Publié dans : Actualité | le 21 juin, 2012 |2 Commentaires »

De nouveaux billets pour le fenua

De nouveaux billets pour le fenua dans Actualité Nouveau-Billet-157x300Coup de pinceau pour les billets en francs pacifiques. Nouveau graphisme, nouveau format, les coupures de Fcfp font leur grand lifting. À l’initiative de l’IEOM, le gouvernement de Polynésie française a été consulté dans le cadre de l’émission de ces nouveaux billets. En décembre dernier, le conseil des ministres s’était prononcé sur quatre maquettes (voir ci-contre) avant d’être à nouveau consulté au mois d’avril dernier sur le graphisme, inflation oblige, du petit dernier, mais grand par sa valeur billet de 20 000 Fcfp. À ce titre, depuis Paris, le directeur général de l’IEOM, Nicolas de Sèze, a bien voulu donner tous les détails d’une initiative motivée notamment par la volonté d’augmenter la sécurité des billets.

La création du graphisme des nouveaux billets était une exigence de l’accord de Nouméa. Quel avantage les deux autres collectivités françaises du Pacifique vont-elles y trouver ?

“En septembre 2010, le Congrès de Nouvelle-Calédonie a adopté une loi du Pays portant sur trois signes identitaires du Pays dont le graphisme des billets de banque. À partir de cette décision, différents scenarii d’évolution de la gamme actuelle de billets CFP par ailleurs devenue obsolète et insuffisamment sécurisée ont alors été étudiés. Deux raisons majeures militaient en faveur d’un changement de gamme : la nécessité de mettre en conformité avec les standards actuels les signes de sécurité des nouvelles coupures et la volonté de réduire leurs coûts de production en adoptant un format sensiblement réduit, plus conforme aux normes actuelles de fabrication fiduciaire.

Le projet de renouvellement de la gamme de billets de l’IEOM a été présenté lors du Comité des signataires de l’Accord de Nouméa, le 8 juillet 2011 à Paris, sous la présidence de François Fillon, alors Premier ministre. Comme actuellement, le principe d’une gamme unique de billets pour les trois collectivités du Pacifique a été retenu avec une face polynésienne, une face calédonienne et la présence de signes identitaires de Wallis-et-Futuna sur chacune des faces. Après recueil des avis des autorités de chaque territoire, au début de l’année 2012, le Conseil de surveillance de l’IEOM du 31 mai dernier a validé le changement de gamme de billets pour les trois collectivités. Les trois territoires du Pacifique seront donc concernés en même temps par ce changement de gamme de billets.”

 

Quels sont les principaux changements apportés à ces nouveaux billets ?

“Cette nouvelle gamme peut se résumer à trois changements majeurs : un design plus moderne, une sécurité renforcée et un format plus compact. Concernant le graphisme, nous avons retenu les thèmes suivants : flore et végétation pour la coupure de 500 Fcfp, faune terrestre pour la coupure de 1 000 Fcfp, faune aquatique pour la coupure de 5 000 Fcfp, architecture locale pour la coupure de 10 000 Fcfp et enfin arts et culture traditionnels pour la nouvelle coupure de 20 000 Fcfp. En matière de signes de sécurité, ce changement va permettre de mettre la gamme de billets Fcfp au niveau actuel de sûreté. Les nouvelles coupures bénéficieront ainsi des derniers dispositifs comme la transvision (1), la bande holographique ou encore l’encre à couleurs changeantes. Enfin, leur taille ayant été réduite, les nouveaux billets seront à la fois plus fonctionnels et moins coûteux.”

 

À quoi ressembleront les billets et quand les découvrira-t-on ?

“Pour des raisons de sécurité évidentes, les représentations définitives ne peuvent pas être rendues publiques pour le moment. D’autant que les maquettes présentées aux autorités des différents territoires doivent maintenant être finalisées par l’ajout des sécurités et de certaines mentions obligatoires. Les représentations ne seront dévoilées que quelques mois avant leur première mise en circulation, par le biais d’une grande campagne de communication visant à sensibiliser l’ensemble des citoyens. Je peux cependant vous donner quelques informations : pour les faces correspondant à la Nouvelle-Calédonie, elles ont été retravaillées mais leur graphisme découle du concours organisé en 2008 ; pour les faces polynésiennes, le graphisme a été réalisé à partir des thèmes retenus pour chaque coupure. Pour Wallis-et Futuna, le principe retenu est la présence de signes représentatifs sur chaque face comme, par exemple, des motifs de tapa ou de siapo. Les graphismes utilisés et les motifs identitaires propres à chaque territoire comme les maquettes finales de chaque billet ont, naturellement, fait l’objet d’une concertation étroite et d’une validation par les autorités de chaque territoire.”

 

Pourquoi avoir validé la création d’un nouveau billet de 20 000 Fcfp ?

“Cela correspond à une évolution classique et naturelle d’une gamme qui s’enrichit progressivement de coupures à valeurs faciales plus élevées : ainsi, par exemple, le billet de 10 000 Fcfp est-il apparu en 1986. Cette nouvelle coupure billet de 20 000 Fcfp devrait être mise en circulation en même temps que les autres billets de la nouvelle gamme.”

 

À quelle date seront émises ces nouvelles coupures ?

“La date de début de première mise en circulation n’est pas encore arrêtée mais, sauf imprévu, elle devrait intervenir dans un délai de 18 à 24 mois. Le planning de l’ensemble de l’opération sera présenté lors du prochain Conseil de surveillance de l’IEOM, en décembre 2012.”

 

Quels avantages les utilisateurs vont-ils en retirer ?

“Cette nouvelle gamme de billets permettra à la population comme aux professionnels de mieux se prémunir de la contrefaçon, grâce aux nouveaux signes de sécurité utilisés. Elle sera aussi plus pratique et fonctionnelle, son format légèrement plus compact et adapté aux standards actuels, facilitant sa prise en main et son usage quotidien. Enfin, d’un point de vue symbolique, le nouveau design des billets met en lumière et valorise l’exceptionnelle richesse des territoires et leur patrimoine naturel, artistique et culturel.”

Quels moyens l’IEOM va-t-il mettre en œuvre pour préparer ce renouvellement ?

“D’une part, pendant plusieurs mois, une grande campagne de communication accompagnera ce changement, en amont, afin que les professionnels comme le grand public puissent s’y préparer dans les meilleures conditions. D’autre part, au plan technique, les matériels de tri et de comptage des billets devront être renouvelés et les DAB seront adaptés à la nouvelle gamme.”

 

Quelles sont les principales difficultés qu’implique cette opération ?

“Il s’agit d’une grande première pour l’IEOM. Naturellement, nous nous y préparons activement. Ce projet de grande ampleur ne recèle pas pour autant de difficultés techniques particulières. Toutefois, sa préparation et sa réalisation nécessiteront une forte implication des agents de l’IEOM comme de l’ensemble des acteurs publics, des professionnels de la filière banque, des commerçants…”

 

À quel rythme les billets vont-ils être remplacés ? Jusqu’à quand pourra-t-on utiliser les anciens billets ?

“Toutes les coupures de la gamme seront remplacées à la même date. À partir de cette date de première mise en circulation, une étape de plusieurs semaines s’ouvrira au cours de laquelle une double circulation de l’ancienne et de la nouvelle gamme s’organisera. À l’issue de cette première étape, seuls les billets de la nouvelle gamme auront cours. Cependant, pendant plusieurs années, les billets de l’ancienne gamme pourront continuer à être échangés, exclusivement aux guichets de l’IEOM. Il appartiendra au Conseil de surveillance, au sein duquel chaque territoire est représenté, de valider le calendrier de lancement comme de déterminer la durée précise de chaque étape.”

 

Quelle est la masse monétaire aujourd’hui en circulation dans les trois collectivités ?

“Au 31 décembre 2011, 13 millions de billets en francs CFP étaient en circulation dans les trois collectivités du Pacifique, représentant 43,6 milliards de Fcfp.”

 

Combien va coûter l’opération dans son ensemble ?

“Le coût de cette opération est relativement limité en regard des économies importantes en termes de coûts de production qu’elle va pouvoir générer, de sorte que l’investissement initial sera rapidement amorti.”

 

Les pièces de monnaie vont-elles également être modifiées ?

“Non, la gamme a déjà bénéficié, en 2007, des améliorations techniques nécessaires.”

 

(1) Transvision : En observant un billet par transparence, on voit apparaître totalement une image. Les deux

motifs incomplets imprimés sur chaque face du billet se superposent pour former une image complète.

Propos recueillis par l’agence GHM

Publié le jeudi 07 juin 2012 à 01H00 dans la Dépêche de Tahiti

Publié dans : Actualité, Monnaie de Tahiti | le 21 juin, 2012 |1 Commentaire »

Les billets de l’IEOM

Les billets de l’IEOM dans Monnaie de Tahiti sans-titre-21-779001-198x300L’IEOM met en circulation dans les collectivités d’outre-mer du Pacifique des billets d’une valeur faciale
de 10 000 francs CFP, 5 000 francs CFP, 1 000 francs CFP et 500 francs CFP.

A l’origine, les billets étaient territorialement différenciés par l’impression de la mention « NOUMEA »
ou de la mention « PAPEETE ». La suppression de cette distinction a été initiée en 1992 pour les billets
de 500 francs CFP puis a été progressivement étendue à l’ensemble des coupures.

Aujourd’hui, les billets émis sont strictement identiques d’une collectivité à l’autre.

En métropole, l’échange de billets en francs CFP contre des euros est possible à Paris, directement au guichet de la Banque de France situé 48, Boulevard Raspail 75006 PARIS (telephone : 01.49.54.27.27).


Caractéristiques générales

Les billets de l’IEOM se distinguent par :

  • une richesse des motifs qui représentent des paysages ou des personnages représentatifs des collectivités d’Outre-mer. Sur chacun des billets, le recto a pour thème la Polynésie française et le verso est consacré à la Nouvelle-Calédonie ;
  • l’utilisation de couleurs vives et contrastées ;
  • la présence d’une « marie-louise », c’est-à-dire d’une marge blanche entourant le billet.

La fabrication des billets utilise un papier de haute qualité, caractérisé par sa finesse, sa sonorité au froissement et le fait qu’il est exempt de défauts de fabrication.

Afin que l’authenticité des billets puisse être appréciée plus aisément, l’impression ne présente aucun défaut. La netteté et l’alignement des caractères ainsi que l’intensité de l’impression sont particulièrement soignés.

Plus un billet est usé, plus il importe de l’examiner avec soin.

Ainsi l’IEOM renouvelle-t-il quotidiennement les billets usés qui lui sont reversés afin de conserver une qualité de la monnaie fiduciaire en circulation aussi bonne que possible.

Il existe 3 gammes de billets en francs CFP.

Les principales caractéristiques sont identiques, les différences portant sur les points suivants :

  • la première gamme de billets était imprimée sur du papier de 65 grammes au mètre carré. Les deux faces étaient imprimées en utilisant la technique de la taille douce. Ces billets ont été fabriqués jusqu’en 1994 ;
  • la seconde se différencie de la première, d’une part par l’utilisation d’un papier plus rigide (70 grammes au mètre carré), et d’autre part par l’ajout d’une troisième signature, celle du Directeur délégué de l’IEOM ;
  • la troisième gamme se caractérise par l’abandon de la taille douce pour le verso des billets et son remplacement par la technique de l’offset. Cette modification concerne les fabrications effectuées depuis la fin de 2001.

Description détaillée

Le billet de 500 francs CFP

couleur dominante : bleu (recto et verso)
format : 150 millimètres × 80 millimètres
motifs du filigrane : tête de femme vue de profil, coiffée du bonnet phrygien et dirigée vers une superposition des lettres RF

motifs du recto :
au centre : paysage côtier des îles Marquises (Polynésie) et pirogue à voile et à balancier, signatures, mention « République française »
sur la partie droite : buste d’un jeune pêcheur polynésien
sur la partie gauche : poissons, coraux et gorgones
sur le bord supérieur : coraux, polypes, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : valeur faciale du billet en lettres

motifs du verso :
au centre : paysage représentant des rochers de Hienghène (Nouvelle Calédonie)
sur la partie droite : ornements faîtiers de case et harpons
sur la partie gauche : tête d’un homme de l’île d’Ouvéa (Iles Loyautés – Nouvelle Calédonie)
sur le bord supérieur : ornements faîtiers de case, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : branche de palétuviers, coquillages, poissons et références au code pénal

Le billet de 1 000 francs CFP

couleur dominante : rouge (recto et verso)
format : 160 millimètres × 85 millimètres
motifs du filigrane : tête de femme vue de profil, coiffée du bonnet phrygien, et dirigée vers une superposition des lettres RF

motifs du recto :
au centre : faré polynésien entouré de palmiers, signatures et mention « République française »
sur la partie droite : tête de jeune femme polynésienne, ornée de fleurs de tiaré _ sur l’oreille et d’un collier de fleurs de frangipanier autour du cou
sur la partie gauche : motifs de paréos tahitiens
sur le bord supérieur : motifs de paréos tahitiens, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : motifs de paréos tahitiens, valeur faciale du billet en lettres et fleurs d’hibiscus

motifs du verso :
au centre : case de chef néo-calédonien avec deux cerfs en premier plan
sur la partie droite : sculptures et feuilles de tarot
sur la partie gauche : église de l’île des Pins (Nouvelle Calédonie) avec deux Kagu (oiseaux rares aux pattes rouges) en premier plan
sur le bord supérieur : motifs de tapas wallisiens, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : végétation, motifs de tapas wallisiens et références au code pénal

Le billet de 5 000 francs CFP

couleur dominante : vert (recto et verso)
format : 172 millimètres × 92 millimètres
motifs du filigrane : tête de femme vue de profil, coiffée du bonnet phrygien et dirigée vers une superposition des lettres RF

motifs du recto :
au centre : filet de pêche surplombant une flottille de trois mats et de goélettes, valeur faciale du billet en lettres, signatures et mention « République française »
sur la partie droite : sextant et poupe d’un navire
sur la partie gauche : buste du navigateur français Louis Antoine de Bougainville (Paris 1729 – id. 1811)
sur le bord supérieur : motifs de tissus imprimés polynésiens, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : motifs de tissus imprimés polynésiens

motifs du verso :
au centre : pirogue à voile néo-calédonienne sur fond de pins colonnaires
sur la partie droite : buste du contre-amiral français Auguste Febvrier-Despointes (Vauclin, Martinique 1796 – à bord du Forte au large du Pérou 1855)
sur la partie gauche : fleurs calédoniennes et motifs sculptés
sur le bord supérieur : dessins stylisés, valeur faciale du billet en chiffres et nom de la banque centrale
sur le bord inférieur : motifs sculptés et références au code pénal

Le billet de 10 000 francs CFP

couleur dominante recto : jaune
couleur dominante verso : rouge orangé
format : 172 millimètres × 92 millimètres
motifs du filigrane : à gauche, tête d’une femme néo-calédonienne vue de profil, opposée, à droite, à celle d’une femme polynésienne

motifs du recto :
au centre : emblème de la Polynésie française sur fond de paysage côtier de Huahiné avec farés sur pilotis entourés de palmiers,
sur la partie droite : tressages de fleurs de palmiers
sur la partie gauche : profil d’une femme de Polynésie française à la longue chevelure, ornée d’une fleur de tiaré à l’oreille et d’une couronne de fleurs de tiaré et mention « République française »
sur le bord supérieur : motifs de tapas polynésiens, nom de la banque centrale, valeur faciale du billet en chiffres et acronyme CFP
sur le bord inférieur : motifs de tapas polynésiens, valeur faciale du billet en lettres et acronyme CFP

motifs du verso :
au centre : coraux et poissons de Nouvelle Calédonie, profil d’une femme de Nouvelle Calédonie à la chevelure ornée d’une feuille d’hibiscus
sur la partie droite : flèche faîtière surmontée d’une tête et bois sculpté sur fond de tapas
sur la partie gauche : fleurs calédoniennes et motifs sculptés
sur le bord supérieur : dessins stylisés, valeur faciale du billet en chiffres et acronyme CFP, nom de la banque centrale, mention « République française », case néo-calédonienne entourée de pins colonnaires, tapas et palmiers
sur le bord inférieur : poissons, coraux et références au code pénal

Publié dans : Monnaie de Tahiti | le 21 juin, 2012 |Pas de Commentaires »

Pièces émises en Polynésie française

Pièces émises en Polynésie française dans Monnaie de Tahiti piecespf-bd594-198x300

La pièce de 1 franc CFP

  • composition : aluminium et magnésium
  • diamètre : 23 millimètres
  • poids : 1,3 gramme
  • aspect de la tranche : lisse
  • motif de l’avers : paysage côtier polynésien
  • motif du revers : représentation allégorique de Minerve

La pièce de 2 francs CFP

  • composition : aluminium et magnésium
  • diamètre : 27 millimètres
  • poids : 2,2 grammes
  • aspect de la tranche : lisse
  • motif de l’avers : paysage côtier polynésien
  • motif du revers : représentation allégorique de Minerve

La pièce de 5 francs CFP

  • composition : aluminium et magnésium
  • diamètre : 31 millimètres
  • poids : 3,5 grammes
  • aspect de la tranche : lisse
  • motif de l’avers : paysage côtier polynésien
  • motif du revers : représentation allégorique de Minerve

La pièce de 10 francs CFP

  • composition : CuproNickel, aluminium (Nickel jusqu’en 2005)
  • diamètre : 24 millimètres
  • poids : 6 grammes
  • aspect de la tranche : cannelé
  • motif de l’avers : deux Tiki (représentation d’esprits polynésiens) postés dos-à-dos
  • motif du revers : portrait de Marianne

La pièce de 20 francs CFP

  • composition : CuproNickel, aluminium (Nickel jusqu’en 2005)
  • diamètre : 28,5 millimètres
  • poids : 10 grammes
  • aspect de la tranche : cannelé
  • motif de l’avers : Uru, fruit de l’arbre à pain
  • motif du revers : portrait de Marianne

La pièce de 50 francs CFP

  • composition : CuproNickel, aluminium (Nickel jusqu’en 2005)
  • diamètre : 33 millimètres
  • poids : 15 grammes
  • aspect de la tranche : cannelé
  • motif de l’avers : paysage côtier et de relief avec maison sur pilotis et pirogue à voile
  • motif du revers
  • : portrait de Marianne

La pièce de 100 francs CFP

  • composition : Cupro-Nickel, aluminium (nickel, cuivre et aluminium jusqu’en 2005)
  • diamètre : 30 millimètres
  • poids : 10 grammes
  • aspect de la tranche : cannelé
  • motif de l’avers : paysage côtier et de relief avec maison sur pilotis et pirogue à voile
  • motif du revers : portrait de Marianne
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